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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 09:06
Je reçois ce matin, un mail de notre ami Francis Demay, sur ce que l'on peut appeler l'affaire DSK. Son appréciation mérite d'être prise en considération,en particulier pour la constatation qu'il fait du comportement des mondes médiatique et pollitique de notre pays. L'affaire est grave pour le protagoniste, mais elle l'est aussi pour sa famille, ses amis polirtiques, pour le FMI, mais aussi pour nous français por l'image de notre pays. Il suffit de voir les "unes" de la presse américaine, pour ne citer que celle là pour s'en rendre compte .
 
Bonne lecture.
 
BB...........................................................
 
 
 
"....La réserve, la prudence ou la discrétion que manifeste l'ensemble de la classe politique, à trois exceptions près, dans l'affaire DSK risque fort de créer une rupture définitive entre le peuple de France et ses élus. Les Français sont à la fois stupéfaits et profondément meurtris que de tels agissements puissent se produire. Ils le sont d'autant plus que M. Dominique Strauss-Kahn avait des chances sérieuses d'être leur prochain chef de l'Etat.
 
Pourtant celui-ci avait reçu, en quelque sorte, un " ultime avertissement " après la révélation de sa relation avec Mme Piroska Nagy fin 2008 qui, elle, pouvait s'apparenter à une manœuvre de déstabilisation du FMI venue de l'ancien bloc de l'Est. Déjà, la même classe politique avait baissé les yeux, et Mme Anne Sinclair avait accordé son pardon au mari volage.
 
C'est vrai DSK reste présumé innocent ; il n'est pas moins possiblement coupable des chefs d'inculpation qui lui ont été signifiés par le procureur du tribunal de Manhattan. Le monde médiatique français fait preuve de la même solidarité à l'égard de DSK : elle n'en croit pas ses yeux et ses oreilles ! Ainsi, M. David Pujadas, dans le journal télévisé de 20 heures, le lundi 16 mai, s'est cru obligé, tant il était dépité par la décision de la présidente du tribunal américain, d'inventer le concept de " présumée victime " ; il n'a pas toujours les mêmes réserves ou pudeurs sur d'autres sujets comme l'insécurité, la violence ou le racisme.
 
Cette affaire apparaîtra, avec le temps, comme un tsunami dans la vie politique française. Le président de la République l'a compris, son silence est éloquent ! ..."        
 
Francis DEMAY

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