Audray Pulvar et Montebourg, Montebourg et Pulvar, et… et… en vrac : des provocateurs, des nervis missionnés, des sous-marins commandités, des hommes de main, des « barbouzes » aussi diverses qu’anonymes. Mais aussi, des polémiques pubardes, des accusations nominales lancées sans preuves et non fondées, des fausses rumeurs, de vrais désinformations, de véritables procès d’intentions, de vraies mystifications, des déclarations de circonstances, des assertions faussement indignées, des arrière-pensées vénénifères, etc., etc.

 

Comme quoi, l’histoire se répète et les méthodes (arguments fallacieux, alibis humanitaristes, commandos clandestins, fausses allégations et prétextes divers…) restent les mêmes. Pour mémoire, ce (très) petit tour d’horizon planétaire de la gangrène politique : aujourd’hui répandue à tir tendu contre tout ce qui représente une résistance ou une opposition aux donneurs de leçons pseudo humanistes.

 

En voici quelques échantillons. Au hasard dans le monde : John Fitzgerald Kennedy, sa mort et le mythe du coupable tout trouvé, —l’Irak, Hussein et ses « armes de destruction massive », —l’épaisse fumée médiatique des World Trade Center, —le juteux devoir d’ingérence à géométrie variable, —les fausses révolutions et les vraies barbaries otaniennes…

 

En France. Pêle-mêle : F. Mitterrand, la fausse victime de l’attentat simulé de l’Observatoire, —La dette publique : déresponsabilisation politique, boucs émissaires et faux semblants, —Les distorsions démocratiques et censure gestapiste du politiquement correct, —Mai 68, la posture officielle toujours en vigueur contre la position officieuse : celle de commandos d’agitateurs politiques venus d’« ailleurs », pour essayer de neutraliser le commandeur de la France libre. À ce propos, d’ailleurs, sachant que le mensonge des socialistes est uniformément extensible, on aura… tout entendu !

 

Reste que, pour tout citoyen soucieux de vérité, le visionnage complet de cette sorte de filmographie des arnaques politiciennes globales présente un relatif avantage. Il est gratuit ! Pas chaudement recommandé, non, mais gratuit !

 

L’ennui, c’est que dans cet inventaire de la désinformation publique, toute contradiction, même solidement circonstanciée, est aussitôt réputée fascisante.

 

Dans cette perspective, le cas de Pulvar/Montebourg est emblématique de la disposition naturelle des socialistes au dénigrement de tout adversaire potentiel. Du coup, l’accusation, assortie de mots creux, se montre toujours péremptoire voire vindicative. D’autant que, s’agissant de conserver leurs prérogatives pécuniaires, la meute hurlante des colporteurs de ragots est aux abois. Tant pis si les preuves persistent cruellement à manquer ! Car, quoi ! Où sont les véritables coupables ? Qui est en mesure actuellement de révéler leur véritable « pedigree » ? A-t-on seulement des indices plausibles sur des individus qui, manifestement, viennent de tirer une balle dans le pied de ceux auxquels ils se réfèrent ? Par ailleurs, les aurai-t-on déjà arrêtés ?…

 

Enfin, ultime question : comment peut-on être sûr que, une énième fois, l’on ne nous ressortira pas, aux fins de mieux brouiller les pistes, la machine à fabriquer, —en veux-tu, en voilà—, du faux vrai coupable.

 

Du beau, du vrai bon faux coupable : sortit opportunément, tout chaud tout rôti, de la main gauchisante des fornicateurs d’opinion ? Boucs émissaires, attention, danger !