Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 14:54

                                                          

 Depuis le mois de janvier 2011, début de ce qu'il est politiquement correct d'appeler soit la "révolution arabe", soit le "printemps arCopie de Bernard Beaudetabe" j'avais sur ce blog fait part de mes craintes quand aux éventuelles conséquences que ces bouleversements géopolitiques pourraient entraîner dans un avenir plus ou moins proche. 

Malheureusement mess craintes semblent devoir devenir réalité ! Le peuple tunisien vote, certes librement et démocratiquement, pour élire une assemblée constituante, mais donne il semble une forte avance au parti islamiste dit modéré, pour l'Egypte rien n'est résolu et rien ne semble en voie de résolution, le peuple est toujours dans la rue et le conflit interne oppose les islamiistes désormais présent aux coptes,egyptiens de religion chrétienne entrainant plusieurs izaine de morts, enfin la Lybie qui vient de voir le point final du régime Kadhafi se trouve des responsables de la "révolution  arabe" qui comme premier acte politique proclame la "SHARIA".

 Les peuples risquent de retrouver un autre type de dictature encore plus insupportable que les précédentes, voir ce qu'est devenu la vie des Iraniens ! Deux dangers pour nos pays européens, qui bordent l'autre rive de la méditérannée, ( si la menace d'une  mise en place de ces régimes islamiostes, dit dans l'immédiat modérés, sur l'ensemble du Maghreb devait se réalise)r, comme nous pouvons le craindre aujourd'hui plus qu'hier,  la poursuite de la contagion en Algérie et au Maroc et surtout une imigration incontrôlable par son ampleur et le laxisme de nos gouvernants. Un danger d'autant plus aggravé par la crise financière  qui menace nos économies.

 Pour mieux connaître ce que cache ce mot "SHARIA", je vous livre un communiqué publié sur la toile par Bernard Antony, président de "l'Institut du Pays Libre "

 

Bonne lecture ...........................................................................................................................

 

 

Paris, le lundi 24 octobre 2011.

                       Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, communique :

Le « printemps arabe » a désormais un nom : « sharia » !

La proclamation à Benghazi de la sharia comme désormais source principale du droit en Lybie, c’est vraiment le très beau, le superbe résultat de la politique, approuvée à droite comme à gauche, de messieurs Bernard-Henri Lévy, Sarkozy et Juppé et des bombardements protecteurs de l’OTAN !

Pour beaucoup, que n’abreuvent que les informations ou la désinformation des médias, la sharia c’est simplement le retour à la législation de la polygamie et l’on ne saurait prendre cela au tragique. Les imbéciles ignorants feront sur cela des quolibets salaces.

Or la sharia, c’est ni plus ni moins l’ensemble du code islamique intégrant et régissant la totalité des actes humains. L’islam, c’est la sharia, la sharia, c’est l’islam. C’est le socle de la théocratie totalitaire dont le modèle a été établi à Médine par Mahomet.

Cent fois le Coran rappelle qu’obéir à Dieu, c’est obéir à son prophète. La sharia, c’est la codification aux premiers siècles de l’islam de ce qui est prescrit dans le Coran et de tout ce que le prophète, selon la tradition (sunna), aurait fait et enseigné (hadiths). C’est la perfection d’une théocratie totalitaire régissant tout le monde et toutes choses dans tous les ordres de la religion, de la morale, de la politique, de la culture, en résumé de la vie individuelle et sociale sous tous leurs aspects et sous le contrôle de tous par tous.

Avec les phénomènes résultant de l’effondrement de l’empire ottoman et de la domination des puissances européennes, les peuples de plusieurs pays d’islam avaient connu plus ou moins de distanciation avec le système sharaïque. Mais nous assistons partout en islam à son retour en force.

La sharia, ce n’est pas seulement le mariage possible avec quatre épouses simultanément et l’achat d’autant de concubines que l’on peut en avoir, avec toutes les facilités d’un divorce avec les unes, prononcé en trois répétitions de la phrase de répudiation, ou d’une simple expulsion pour les autres.

La sharia, ce n’est pas seulement le statut d’infériorité et de soumission de la femme sur bien des plans. C’est encore notamment, comme le rappelle le dictionnaire du Coran (Robert Laffont) sous l’éminente direction de Mohammed Ali Amin-Moezzi, grand universitaire de la Sorbonne, une affirmation de la stratification de l’humanité qui, idéologiquement, légitime l’esclavage.

-          Au haut de la hiérarchie est le mâle musulman, parmi lesquels la sharia distingue le commun (al-âmma) et l’élite (al-khâssa).

-          Au bas de l’échelle, il y a les hommes sans religion, les « adamiens ». Selon la sharia, ils sont « sans foi ni loi ». S’ils ne se convertissent pas, affirme la sharia, « leur sang est licite ».

-          Au milieu sont « les gens du Livre », les juifs et les chrétiens, gens inférieurs mais que l’on peut laisser vivre selon le statut de « dhimmi », ses tolérances et ses contraintes,                       mais que l’on a souvent persécutés quand ils refusent la conversion.

C’est un dogme de l’islam et de sa sharia que d’affirmer que tous les non-musulmans païens ou gens du Livre iront en enfer.

La sharia est aujourd’hui le code proclamé de l’ordre totalitaire islamique dans la plupart des grands pays d’islam, chiites ou sunnites, Iran, Arabie, Pakistan, Afghanistan, Soudan, Nigéria du Nord, etc… D’autres pays la rétablissent progressivement dans les faits selon le rideau de fumée de l’islamisme « modéré ». (Turquie-Égypte-Irak)

En Lybie, grâce à l’OTAN, grâce à la France, la sharia est donc proclamée. En Tunisie, avec la victoire électorale des dits « islamistes », elle va être d’abord imposée dans les faits.

Mais la vérité, partout, c’est que l’islamisme, c’est l’islam réel fondé sur la sharia.

Hélas, chez nous, tous les responsables des grands partis politiques, sans exception aucune, et aussi presque tous les responsables religieux, et encore la plupart des enseignants et des journalistes ne veulent voir dans l’islam qu’une religion.

Soit ils sont des ignorants, soit des dissimulateurs de la vérité.

Partager cet article

Repost 0
bernardbeaudet.over-blog.com
commenter cet article

commentaires